Doit-on faire partie d’une religion pour être EN Dieu ?

A_man_prays_at_the_Western_Wall_in_JerusalemDoit-on faire partie d’une religion pour être EN Dieu ou relié à Dieu ?

C’est une question récurrente à laquelle je voudrais répondre en mon nom. Je ne suis d’aucune religion et je ne jette la pierre à aucune religion. Tout est respectable et utile, bénéfique en tant qu’étape de cheminement personnel.


Il me semble vain de vouloir convaincre l’autre que la vérité est ici ou là, en tel maitre ou en tel enseignement, tout comme il est vain de courir après des nuages qui s’effilochent dans le bleu du ciel.

Un fervent croyant s’évertuant dans son prosélytisme risque, au pire, d’être insulté ou combattu violemment, soit de se heurter à de l’agacement, et au mieux de voir son nouveau fidèle courir après une chimère en pensant être sauvé. Sauvé de quoi ? De la mort ? Du jugement de Dieu.

Un dieu d’amour jugerait-il ses enfants d’une façon cruelle en le condamnant au purgatoire ou à l’enfer ? Ce sont des croyances humaines nées de la méconnaissance des lois divines.

Rassurez-vous chers tous : Dieu n’est pas un censeur, pas plus qu’il ne passe son temps à programmer une fin du monde que l’humanité seule est capable de mettre au point… Nous sommes bien assez cruels envers nos semblables pour creuser notre propre tombe…

De ma propre expérience mystique, l’éveil n’est ni ceci ni cela. Il transcende TOUT. Absolument TOUT. !

Je ne prétends pas avoir vécu un éveil mais des micro-réveils.

Des phases d’éveil peuvent naître en Soi, sortes de pressentiments de l’éveil total. On peut retrouver cet état là en méditation. Vous pouvez vivre le Non Soi, la présence, l’impermanence, et vivre l’unité totale durant ces moments de reliance parfaite. Ce n’est pas une illusion, mais la fin des illusions.

La conscience illuminée n’est assujettie à aucune religion.

Jiddu Krishnamurti a insisté sur l’importance suivante :  » Pour accéder à la libération il faut comprendre, dépasser la souffrance et cela passe par la connaissance de soi. »

Un religieux convaincu de posséder LA vérité ne peut l’entrevoir et s’évertuera de rejeter – par peur – cette connexion totale, cet état de conscience éveillée. Peur du jugement (de Dieu), de lacher prise, peur de perdre le contrôle, peur de réaliser que tout ce en quoi il croit est une autre mascarade destinée à l’enchainer un peu plus.

Il est important dans tout parcours spirituel de s’affranchir de ses limitations, peurs, illusions, aliénations, mais s’attacher à la connaissance de soi. Ce n’est ni anti-religieux, ni blasphématoire, ni dangereux.

Chaque étape et expérience de vie est l’occasion de voir au dedans de soi la part d’ombre qu’elle suscite. Ce n’est pas l’expérience qui est à pointer du doigt, à mettre en accusation, mais la façon dont on la vit, dont on l’assimile et dont on la ressent.

Toute peur, toute croyance, est l’occasion de voir dans son miroir intérieur la façon dont on est impacté par l’expérience.

En soi, la croyance n’est ni bonne ni mauvaise, elle EST. C’est simplement la façon dont vous la vivez et vous l’appropriez qui va déterminer votre bien être ou votre mal être, votre enchaînement ou votre libération.

Qu’est-ce que l’éveil finalement ?

Il ne peut être décrit car il dépasse la logique, les mots, les croyances, les acquis. Le mental ne peut pas dire « j’ai eu un éveil parce que j’ai vu ceci ou cela » ou « parce que je suis sûre que c’est la vérité ultime » ou encore « parce que c’est quelque chose que je vis régulièrement » car ce serait encore une croyance, un mirage en plein désert.

Un éveil ponctuel est juste un préalable menant finalement à l’état d’éveil total. Mais l’un ne mène pas forcément à l’autre, car en croyant être libre, on peut aussi se fourvoyer !

L’éveil se SAIT, se VIT intimement au delà de la pensée cartésienne et se décrit difficilement.

Pour chacun la façon dont cet éveil peut se faire est différent tant les cheminements le sont, bien que le cheminement individuel finisse toujours par converger vers l’Amour et ses déclinaisons.

Si vous incarnez la paix, l’amour, la joie, la plénitude, vous êtes probablement sur le bon chemin !

Croire en Christ est différent d’être un Christ… Tout comme croire en Allah est différent d’être l’amour inconditionnel.

Avec amour et lumière,

Sandrine

La fin de la souffrance

La fin de la souffrance passe par la résolution de ses conflits intérieurs. Et la résolution de ses conflits intérieurs passe par l’écoute intérieure et le lacher prise.

Cela ne signifie pas « je ne m’occupe plus de rien » ou « je me désinteresse de la vie » ou encore « je cesse d’agir » mais « j’écoute ce qu’une partie de mon être a à me dire ».. D’ailleurs, cesser d’agir est une action, une prise de décision.

L’action est vie et la vie est action, mouvement, mais ce mouvement provient d’abord de l’intérieur, d’une réflexion, d’une écoute  comme une pause entre deux respirations.

Cette écoute intérieure connecte avec la totalité de ce qui est en fonctionnant sur l’échange, la rétroaction qui est introspection et sur la polarité : le positif compense le négatif en créant un équilibre global.

Quand vous êtes le silence, avez vous l’impression d’être séparé de la vie, de l’univers ? La séparation n’a lieu que pour le mental. Mais l’écoute est source d’équilibre.

Peut-on être séparé du mouvement quand on est soi-même source de mouvement ? L’écoute est à la fois : absence de mouvement, source de mouvement, et mouvement à part entière.

Prenez une particule qui nait du « néant », le néant est-il absence de mouvement, source de mouvement ou l’essence du mouvement ? Il est tout cela à la fois. L’univers n’est ni ceci ni cela, il est tout cela à la fois.

Ainsi, en tant qu’enfants de l’univers, poussières de comètes et d’étoiles, l’absence de souffrance s’installe dès lors que la paix née de l’écoute intérieure, surgit tel un faisceau de lumière braqué dans une pièce sombre emplie de meubles poussiéreux.

Faisant la lumière sur ces zones d’ombre, soudain nous comprenons la source de nos douleurs, de toutes les fois où nous nous sommes heurtés à un coin de meuble, pleuré en croyant voir un monstre tapi dans l’ombre, ou chancelé en ne distinguant pas clairement les obstacles sur notre route. Cette pièce poussiéreuse n’attend que la lumière intérieure pour lever enfin le voile de l’illusion…

Tonkenawa, fille des Tonkawas

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A la découverte de mes racines amerindiennes :

Tout a commencé il y a plusieurs mois, quand j’ai fait ma première régression en hypnose, dans une vie antérieure.

J’étais amerindienne. Le sentiment d’Unité qui nous unissait ainsi que la liberté intérieure et de mouvement était totale.

A la suite de cela, un matin, alors que je me rendais à une formation en énergétique, un être amerindien a surgi dans mon esprit bien éveillé. Très surprise, il m’a dit s’appeler « OCMA ».

Il fut surtout mon père spirituel amerindien et m’enseigna toutes nos traditions, tout ce qu’il savait. Nous nous sommes suivis durant plusieurs vies, d’après ce qu’il ma dit. Depuis, je n’ai pas eu de contact avec lui, mais je sais qu’il m’accompagne et qu’il est présent quand j’en ai besoin ou quand une révélation spirituelle a lieu.

Lorsque j’ai rencontré en vision un Mahatma, il y a quelques mois, grâce à l’archange Michael, OCMA était présent bien qu’en retrait.

Puis j’ai voulu en savoir plus sur ma vie d’ameridienne.

Il y a quelques semaines, après avoir demandé à mes anges gardiens des précisions sur cette vie-là, il me fut donné certaines informations :

Mon nom amerindien est Ko(n)kenawa. Je n’en connais pas encore la signification. On m’a dit ensuite : « Oklahoma », puis 1759-1810.

Puis, ces jours-ci, je suis tombée sur une photo du peuple Tonkawa – amerindiens originaires du Texas qui migra en Oklahoma. TONKAWA signifie : ‘They all stay together’ c’est à dire « Ils restent tous ensemble ». Ils se font appeler « the real people », le peuple vrai, au sens noble du terme.

Je comprends mieux pour quelle raison je fus étreinte d’un immense sentiment d’unité et de fraternité, d’intégrité, d’amour et de Liberté durant ma régression. C’est un sentiment que je n’avais pas vraiment connu jusque là, dans ma vie présente – du moins pas avec cette intensité. En effet, où est la fraternité dans une société dite moderne où l’esprit individualiste, la compétition, l’absence de collaboration et d’entre-aide prédominent ? « Marche ou crève », pourrait être la devise actuelle.

Le fait de savoir que mon Peuple, les Tonkawas, existe toujours m’a émue jusqu’aux larmes.

Ils ne sont plus que 200 aujourd’hui mais la tradition est préservée. Leur site internet :

http://www.tonkawatribe.com/history.htm

Merci à mes anges, à Dieu, à toutes les présences qui m’aident à retrouver mes racines profondes, celles de la vraie humanité et des vraies valeurs.

Pour information, je vais passer dans un reportage dédié à la réincarnation, début novembre, sur la chaîne 23. Je vous tiens au courant de la date !